Partager l'article ! La Pureté et l'Ablution - wudu (al Akhdari): Moukhtaçar Al-cheikh Sidi Abderrahman Al-Akhdari ...
Sidi Abderrahman Al-Akhdari
Il y a deux sortes de pureté :
Fi Al-îbadat
Ces deux sortes ne sont valables qu'obtenues par l'eau pure et purificatrice, qui n'a subi aucune altération dans
A l'inverse, il n'y a pas à tenir compte de la terre, de la vase, ou si cette eau provient de terrains salés, ou si elle contient de la mousse ou autre corps analogue.
Au cas de souillure manifeste, l'endroit souillé doit être lavé, mais s'il n'est pas connu d'une façon certaine c'est tout le vêtement qui doit être purifié.
Celui qui pense que la souillure a pu toucher son vêtement doit l'asperger d'eau, si, le doute porte sur la pureté de la matière qu'il a atteinte il n'y a pas lieu à l’aspersion. Celui qui se souvient d'une souillure alors qu'il est en prière doit l'interrompre sauf s'il craint de dépasser le délai imparti pour prier.
S'il se souvient de l'impureté après la fin de la prière, il doit à l'instant même la recommencer.
Celui qui oublie un de ses membres, et s'en souvient sans trop de retard, doit le laver avec les membres qui suivent dans l'ordre précité. S'il ne s'en souvient que plus tard, il ne doit laver que le membre oublié, mais il doit recommencer la prière qu'il vient de faire.
Celui qui oublie une obligation traditionnelle doit l'accomplir, mais n'est pas tenu de recommencer la prière.
Celui qui, au cours de l'ablution, a oublié une partie de ses membres doit la laver seule en y appliquant l'intention. S'il a déjà fait la prière il doit la recommencer.
Celui qui se souvient avoir oublié le rinçage de la bouche et le reniflement de l'eau d'ablution après avoir commencé de laver son visage ne doit les reprendre qu'après avoir terminé les ablutions.
Les actes méritoires au cours de l'ablution sont :
Ce qui impose l'ablution :
Il faut considérer les souillures et les causes de souillure.
Les Matières qui souillent sont :
Les causes de souillure sont :
Celui qui a des doutes au sujet d'une souillure doit refaire ses ablutions, sauf s'il s'agit d'un scrupuleux habituel.
Au cas de perte de liquide prostatique, il doit se laver toute la verge, mais non les testicules.
Il est interdit à qui n'a pas fait ses ablutions de faire la prière, d'accomplir les circuits rituels de pèlerinage, de toucher un exemplaire du Coran ou sa reliure à la main ou par l'intermédiaire d'une baguette ou autre objet, mais ce geste est permis à qui utilise une partie du Livre pour s'en instruire; de même il est interdit à qui n'a pas fait ses ablutions de toucher la planchette sur laquelle sont écrits les versets du Coran, sauf pour s'instruire ou pour le maître qui la corrige.
L'adolescent, pour ce qui est du toucher du Coran, est considéré comme un homme adulte, mais le péché est supporté par l'adulte qui le lui mettrait dans la main.
Celui qui, sciemment, prierait sans avoir fait ses ablutions est incrédule — Kafer (Dieu nous en préserve !)
Celui qui se voit en songe comme s'il cohabitait, bien que sans émission de sperme, n'est pas- astreint au lavage du corps. Et celui qui aperçoit sur son vêtement du
sperme sec, et ignore le moment de sa pollution, doit se laver le corps et refaire la prière qui précède le dernier sommeil pris dans ce vêtement.
(1) C'est ce qu'on appelle : le Madhy, et le Wadhy, qui sont les liquides qui 'écoulent pendant une jouissance mineure : souvenir voluptueux, regard, etc...